Le député de la 1ère circonscription de la Corrèze, Alain Ballay, a rencontré les militants et sympathisants socialistes des sections d'Uzerche-Vigeois et de Seilhac-Monédières, le 16 juin 2016, à Seilhac. Une quarantaine de personnes, dont les secrétaires de section Christian Laval, Irène Coignac et Nicolas Lenfant, ont échangé pendant deux heures sur les questions d'actualité faisant une large place à la loi travail.
Après une pensée pour son amie disparue, Sophie Dessus, et les circonstances de son arrivée à l'Assemblée nationale, Alain Ballay a détaillé sa carrière professionnelle dans le secteur hospitalier et expliqué son choix d'intégrer la commission des Affaires sociales.

Les discussions dans l'hémicycle ne reflètent pas le travail préalable fait en cette même commission, où plus d'un millier d'amendements ont été examinés et plus plus de 300 intégrés au projet de loi. C'est ainsi qu'il a évoqué la peur d'embaucher des entreprises qui n'ont pas de vision à long terme, d'où la volonté du projet de loi de traiter différemment les grands groupes et les TPE/PME. Il a réaffirmé la volonté des députés de ne pas pénaliser les salariés et de renouer avec le contrat à durée indéterminée.
Il a souligné la place redonnée au dialogue social par le mandatement et la formation syndicale, la possibilité d'un référendum d'entreprise à l'initiative des syndicats et non plus à l'initiative du chef d'entreprise.
Il a mis en évidence le droit des travailleurs salariés saisonniers grâce à la facilitation de la reconduction de leur contrat et la prise en compte de leur ancienneté.
Les questions locales se sont invitées, dont les inquiétudes vis-à-vis de l'ADMR et les difficultés à trouver des professionnels de santé qui restent dans nos territoires ruraux. Alain Ballay a indiqué être intervenu auprès de la ministre des Affaires sociales et de la Santé afin de sauvegarder la fédération ADMR de la Corrèze tout en signalant que le problème existait déjà sous la mandature de la gauche mais que les décisions politiques du Conseil général avaient été autres. D'avis général, la maison médicale offre un meilleur cadre de vie pour fédérer les médecins afin qu'ils reçoivent des internes et attirent ainsi les jeunes.
Qu'ils soient maires, élus, syndicalistes ou simples citoyens, tous étaient ravis de cette rencontre. Un pot de l'amitié a conclu cette soirée.






